Prise de parole

Les 30 premières secondes : pourquoi elles décident de tout

Votre auditoire a déjà décidé s'il vous fait confiance avant que vous ayez fini votre première phrase. Ce qu'il faut faire de ces trente secondes — et ce qu'il ne faut surtout pas faire.

La première étape n'est pas technique

Avant tout outil de structure, il y a une condition préalable à toute prise de parole réussie : ressentir l'envie d'y aller. Un orateur qui monte sur scène ou prend la parole en réunion à contrecœur le transmet à son public en quelques secondes, quelle que soit la qualité de son contenu. Le trac ne se combat pas en ignorant les trente premières secondes — il se traverse en les préparant précisément, pour qu'elles portent l'énergie plutôt que la subir.

"Les faits informent. Les histoires engagent, font mémoriser, donnent envie d'agir."

5 accroches — sans jamais dire "aujourd'hui je vais vous parler de..."

Le pire début d'une prise de parole est celui qui ressemble à un sommaire. Cinq accroches fonctionnent nettement mieux, à choisir selon votre sujet et votre public :

Le voyage du héros dès l'ouverture

Ces sept ouvertures s'inscrivent naturellement dans la structure du voyage du héros : un contexte, une complication, une proposition, des péripéties, un nouveau contexte. Que vous racontiez au passé ("il était une fois...") ou au futur ("et si demain...."), le principe reste identique — votre auditoire doit se reconnaître dans la situation de départ avant d'accepter de vous suivre vers la suite. C'est cette reconnaissance, jouée en trente secondes, qui décide si le reste de votre intervention sera entendu ou simplement écouté.

Prise de parole

Capter l'attention dès la première phrase.

Nos formations "Prise de parole" outillent vos équipes pour structurer, incarner et captiver — en réunion comme sur scène.

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